moulin

Grand Merci !

À toutes celles et ceux qui non seulement visitent ce site et notamment les pages consacrées aux poèmes mais surtout les partagent notamment via les réseaux sociaux.

En ce moment vous l’avez compris, je fouille les boites à archives, les vieux tiroirs. J’exhume des textes…

Je l’avoue, je ne me relis jamais habituellement. J’oublie même très souvent ce que j’ai pu écrire. Heureusement, il y a la signature.
Fouiller les archives, un peu comme on trie d’anciennes photos dans un album. C’était où ? Avec qui ?

A contrario, je retrouve parfois trois lignes sur une page, pas forcément intéressantes à partager et mille souvenirs reviennent avec la précision exacte – du moins je le crois- du jour, du moment, des odeurs, de l’histoire qui fit naître ces traces…

On garde ou on jette ?

J’ai beaucoup jeté. La nostalgie douce me va si elle ouvre vers des moments heureux. Les sales souvenirs, ils reviennent bien assez tout seuls, la nuit, sans prévenir. Inutile de les raviver.

Des pages se sont perdues. J’ai tellement déménagé. Certaines sont en d’autres mains.

Pour être très honnête, lorsque j’écris de la poésie, ce qui fera peut-être poème, je ne l’écris pas au départ pour autrui, ni même pour moi, je ne l’écris pas dans le but d’imaginer une belle page, je ne cherche pas l’inspiration.

J’écris parce que pas plus que je ne peux m’empêcher de lire, je ne peux m’empêcher d’écrire. Ou de chanter (hélas souvent pour mon entourage).

On ne sait jamais ce qui fera poème de quelques mots. Il faut se laisser traverser de sensations. Il ne s’agit pas de vouloir “faire du beau” ou de vouloir “faire du sens”. Il ne s’agit pas de thérapie ou d’exutoire, il ne s’agit pas de laisser une trace… Mais plutôt de se laisser traverser de la sève de la vie. On peut même dire la Vie.

Écrire c’est marcher dans le Monde. La formule est convenue. Mais les marcheurs sont des poètes autant que des sages.

Si entendre l’enfant qui lit est déjà récompense, les premiers écrits qu’il invente ou les premières mélodies qu’il chante sont belles promesses.

Je ne confonds pas la poésie avec l’écriture. Il est des paysages qui sont œuvre poétique, des fleurs, des visages, des oiseaux qui sont poésie. Mais il faut les regarder pour cela, prendre le temps de les regarder. Et de les aimer…

Merci encore !

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