- Propulsé par
- WordPress
- Choix numériques
- Flux automatique
Abonnez-vous sur le Fédiverse (Mastodon, Pixelfed, PeerTube, Reddit…)
-
Résister au flux
Résister au flux des nouvelles du monde ne m’a pas été facile aujourd’hui. On voudrait s’extraire, mais ça vient cogner à la fenêtre médiatique. C’était une journée un peu amère où il était difficile de faire abstraction des drames. J’ai acheté quelques plantes comme un geste dérisoire pour tenter de se centrer dans le calme.…
-
Le poids des roses
Le poids des roses, c’était le titre d’un album de Jacques Bertin. C’était au début des années 90. Comme toujours, on se rendra compte un peu tard de son œuvre majeure. Aujourd’hui j’étais au poids de ma fatigue. Et quel autre poids mystérieux fit soudain chuter le tableau de Luis ? J’aurais pu me couper au…
-
Toujours revenir à la poésie
Quand les nouvelles du monde sont insupportables, quand les gens s’énervent inutilement, quand la fatigue s’insinue et que pourrait guetter le découragement, toujours revenir à la poésie ! Ce n’est pas qu’affaire de poèmes… Ce matin j’ai relu un peu de Christian Bobin. Et j’ai pris deux pages de René Guy Cadou. Mieux que des anxiolytiques,…
-
Mort d’une tondeuse à gazon
J’aborde des sujets difficiles en ce moment. Avec la mort d’une tondeuse à gazon, je sais que certaines âmes sensibles vont être bouleversées. « Que ferais-je sans toi ? Qui vins fidèle aux tontes ? » Mais c’est ainsi, elle avait fait son temps des Hautes-Alpes en Bretagne, elle aura fini ses jours en Aveyron, toussotant à peine. Éteinte…
-
Émerveillements
Être aux émerveillements pourrait presque contenter, cela pourrait suffire. On regarde, on admire, on s’emplit de toute la beauté du Monde et de la beauté humaine : la vie des artistes, le rire des enfants, la joie des amoureux… Émerveillements – poèmes de la Vayssière Je me demande parfois si j’existe encore dans ces émerveillementsAdmirant les…
-
Guillaume Meurice a-t-il un prépuce ?
Oui je sais demander : Guillaume Meurice a-t-il un prépuce est très indiscret. Indécent. Pas très drôle. De quel droit parler de ses parties intimes ? En réalité elles ne m’intéressent pas. Non vraiment, non merci. Un jeu de dupes s’est si j’ose dire, mis en branle à propos de cette affaire. Et je ne suis pas…
-
Repentance !
Sur un texte bizarre s’achève la semaine des poèmes à la coque. Repentance ! Ce n’était qu’un jeu. Un coup de dés jamais n’abolira le hasard disait Mallarmé en 1897. Il osait les vers libres et jouer avec l’espace. La difficulté est de trouver quelque chose de nouveau. Non pas pour faire du neuf mais explorer…
-
La viande blanche
La viande blanche est le poème à la coque du jour. Depuis le début de la semaine, il s’agit en effet d’inventer un texte poétique avec pour seule contrainte celle du chronomètre. Trois minutes, pas une de plus pour imaginer un texte. Parfois ludique, parfois plus grave, c’est l’inspiration qui commande et vient seul, sans…
-
Comment j’ai appris à lire
Vous souvenez-vous comment vous avez appris à lire ? Si on interroge les personnes, ces souvenirs étant liés à l’enfance, il n’est pas facile de reconstituer les choses avec précision. Certains diront : j’ai appris à lire avec Madame Untel ou Monsieur Truc. Nous avions telle ou telle méthode… Mais être capable de discerner les mécanismes et…
-
Ne me tutoie pas !
C’est la semaine où l’on joue avec chaque jour un poème à la coque. Pour ces improvisés la règle est simple. Comptez trois minutes par poème. Je soliloque un peu. Aujourd’hui j’ai menti : Ne me tutoie pas ! est né en deux minutes cinquante et quelques dixièmes. Il est sorti directement. Suis-je pour autant un adepte…