Auray, - Morbihan, France (Union Européenne)
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Auteur : vbreton

sans honte ni orgueil

L’ordre

Dans ce monde hiérarchique, l’ordre voudrait partout s’imposer, mais il n’y a pas d’ordre qui vaille

dalhia

Directives anticipées

Veuillez trouver ci-jointes et annexées mes directives anticipées :

La bibliothèque

Entre deux saisons, alors que le froid commence à se faufiler et exiger nos manteaux, alors que je suis à tenter d’imaginer les prochaines années, les prochains voyages, le lieu où je me poserai un peu, l’immense fatigue dans laquelle je me trouve altère mon discernement. Pas un jour ou surtout une nuit sans que…
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Que ma joie demeure !

C’est le titre d’un merveilleux roman de Giono. Qui lit encore Giono ? Pour moi c’est ici une sorte de chanson d’encouragement intime …

Pour un cheval de René Guy Cadou

La grâce du cheval et de ses rêves, cheval qui danse ou cheval reclus à l’écurie, comme il a su décrire avec délicatesse… Exercice pas si simple que d’oser se laisser juste guide par le rythme des vers…

Le blues du mangeur de citron – René Guy Cadou

Je tiens René Guy Cadou pour l’un des plus grands poètes parce qu’en le lisant, en le disant, en le chantant, on se sent immédiatement familier de cette poésie économe d’effets et pourtant toujours si juste et éternelle…Alors, parfois, j’ose le chanter… paroles René Guy Cadouchanté par Vincent Breton

On ira voir la mer !

Tant que restera la promesse !

Oiseaux

Cette chanson s’écoute les yeux fermés. Elle raconte ce que vit le marin contraint de rester au port observant le départ des oiseaux migrateurs… Oiseaux mes beaux oiseaux qui connaissez la mer Vous qui à ma fenêtre pour de courtes escales Venez lisser vos ailes à ma vie verticale Quêter des miettes sur le rebord…
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Courage !

Enfant, j’appartenais aux jardins, aux livres, à l’amitiéGrandissant l’avenir incertain, dessinait sur ma bouche muetteSon ombre sombre et mon âme inquiète Dessinait sur la vitre de mon espoir froisséUn grand point d’interrogation Quelle sera ta vie mon garçon ? Mère-grand me disait « Courage ! » Ce n’est pas que j’en manquais Je pressentais le triste présageLorsque ce mot,…
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Le thé

Septembre remise l’été, La fenêtre reste ouverte Sur des miettes de soleilVaguement endimanché Depuis Juin et la sécheresse, Depuis cette nouvelle adresseJe n’écris plus rien Je me tiens et me retiens J’attends l’averse Ma bouche sècheFredonne à peine Les ailes rêches de l’oiseau mortSur les graviers sont dépliéesLes pêches tardent à mûrir La ville molle…
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