Ils ont voté hier. Était-ce un vote de clarification ? Quand on évoque l’UIkraine, la duplicité peut se manifester sur tous les bancs. Mais on peut sans naïveté souligner que dans un moment aussi grave, il faut choisir. Et je suis triste de constater que le moment venu, je saurai vers qui… ne plus voter.
Une proposition de résolution.
LCP résume les choses sur son site.
Une proposition de résolution… ça peut ne relever que du vœu pieux si ça n’est pas accompagné.
Je ne doute pas à ce titre que certains ont pu « voter pour » afin de se donner « bonne conscience ».
132 se sont abstenus. Le courage de laisser penser et faire les autres ! C’est juste une manière peu élégante de se laver les mains de la question. Il ne faudrait pas froisser les amis…
Soutenir l’Ukraine en récupérant les avoirs russes. Si le droit international ne le permet pas clairement, en temps de guerre, il y a des choix à faire. De même, si l’entrée dans l’Union Européenne de l’Ukraine ne saurait s’effectuer sans conditions, l’aspiration du peuple ukrainien, si elle est clairement formulée doit être entendue et accompagnée.
Sur 71 députés de la France insoumise 45 ont voté contre. Les 26 autres étaient donc absents ? Chance pour mon député… il faudra que je l’interroge.
Chez GDR sur 17, 9 ont voté contre, 3 se sont abstenus. 5 absents…
J’ai entendu des propos déplacés vis à vis des ukrainiens. Il reste un problème chez certains vis à vis du régime de Poutine comme une propension à promouvoir un nationalisme fermenté.
Ça ne suffira pas, ça ne résoudra pas les problèmes mais voter c’était un message positif à adresser aux ukrainiens
Je me demande ce que certains feront s’ils croisent un ukrainien. Comment assumer de les laisser tomber en se parant d’excuses et d’arguties.
C’est assez d’indignité et d’humiliations.
Et il ne faut pas oublier ce que subit le peuple russe. Inlassablement il faut en parler.
La gauche a besoin de partis au fonctionnement démocratique
Si la gauche souhaite un jour revenir au pouvoir, ce ne sera pas seulement en se penchant sur les classes populaires mais en les intégrant à la démarche de changement.
Il faut sortir des catalogues intenables et partager le pouvoir.
Il faut en finir avec ces leaders qui décident sans consulter leur base avant de parler.
C’est beaucoup plus compliqué d’être de gauche que d’être de droite. Car être de gauche c’est prendre le pouvoir pour le partager. C’est s’assurer que chacune et chacun puisse agir en solidarité et en responsabilité, de façon autonome… Plus personne n’ose parler d’autogestion. Ce n’était pas inintéressant comme idée.
Il y aurait beaucoup à dire dans un contexte où les pièges sont nombreux. Je ne sais pas qui sera capable de nous faire changer de logiciel. Il y a la démarche, il y a les valeurs. Et ça c’est la première boussole !

Un mot en retour ?