Ils avaient promis un orage à seize heures. Isis est allée s’allonger au milieu du jardin traversé de vent chaud. Trois gouttes brûlantes, pas quatre, sont tombées sur le sol et depuis rien. Le jardin est sec, le noisetier est grillé, l’hibiscus voit ses fleurs tomber en tapis sur le sol, cuites par le soleil. Je suis triste comme un enfant déçu. Les gamelles que je remplis d’eau dans le jardin sont vidées chaque nuit par des visiteurs discrets. Je dois aller m’en occuper puisque rien ne tombera du ciel.
nota : il a suffi que je termine cette phrase à 22h 40 pour qu’une pluie douce et chaude se déclenche doucement au dessus du jardin. Un espoir dans la nuit !

Un mot en retour ?