Par la fenêtre du bureau, il y a ce que je vois et ce que j’entends. On ne les voit pas. Ils remplissent l’espace. M’accepteraient-ils parmi eux ? Le peuple des oiseaux, libre et admirable s’il en est, n’est peut-être pas celui qui a la vie la plus facile. Ils savent tout de nous. Ils trouvent toujours ce que je laisse pour eux. Et même ce que je ne laisse pas vraiment pour eux. Il n’est pas six heures, c’est déjà samedi, vous dormez et vous avez raison !
Le jardin à 5 heures 30.

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1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
Vivons heureux en poésie !
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4 réponses à « Le jardin à 5 heures 30. »
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