le galet


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1–2 minutes

Du ventre de la baie d’Audierne, mais l’Océan m’autorisa, j’ai volé un galet.
Un galet rond et lisse.
La Perfection.
Sculpture de la mer qu’il faut toucher pour comprendre.

Nulle pierre n’a plus de douceur à mes mains.
Nul silence ne sait autant vous emplir et vous promettre.
Je l’ai chauffé à mes doigts comme la lampe d’Aladin.

Et ton sourire est venu et tes messages de douceur ont récompensé mon dimanche.
Toi qui connais la langue d’ici, tu m’apprendras.

J’ai caressé le galet, mes mains sont douces à présent.
Tu peux venir.


Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !


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