Souvent je vous parle de lui. C’est comme un nouvel ami un membre de la famille. L’objet de la promenade, c’est lui. L’arbre dont je ne m’éloigne pas. Vive le chêne ! Et la joie d’hier, c’est qu’il s’était décidé à se mettre en feuilles pour nous accueillir à branches ouvertes.
De loin, de près

Il est le roi du causse, le maître des lieux, mastodonte délicat et gracieux, je ne connais pas d’arbre plus accueillant, plus consolateur, il veille sur nous…
Inutile de lui raconter notre vie, il sait tout de nous, de nos escapades, de nos inventions, de nos essais, de nos divagations et sûrement de nos turpitudes… Mais il reste bienveillant…
Avez-vous vu ?
L’espace digital s’est lissé, harmonisé… Cliquez dans le menu plus haut, vous comprendrez. Simplicité, légèreté, ergonomie.
Tiens ? J’ai glissé une petite chanson nouvelle…
https://chansons.vincentbreton.fr/les-chansons-douces-davant
Ou côté poésie j’ai raconté la dernière histoire qui fit de moi un orphelin parfait !
La page d’accueil met en avant le fil des nouveautés des sous-domaines… mais il manque quelque chose pour vous y inviter plus aisément…
Printemps

Pour l’heure nous en sommes aux fêtes de ce printemps qui dévale entre eaux et soleil. Je ne me lasse pas des surprises qui nous sont réservées à chaque escapade. Ça fleurit, ça verdit…
Et les oiseaux sont carrément dans des débauches de fêtes amoureuses dans des combats de chants à tue-tête, compétition et compositions qui s’élancent, se répondent, se mêlent, reviennent comme si tout était occasion de faire la fête. À les écouter on peut ressentir une forme d’ivresse.
Le chien calmement a débusqué un lièvre énorme embusqué dans les ronces et qui pensait pouvoir échapper à son flair. Aucun instinct de chasseur le chien, juste l’étonnement de voir ce gros chat bizarre s’échapper en des bonds gigantesques vers le sous bois mystérieux.

Un mot en retour ?