La rivière est au bout du champ. Habituellement l’endroit reste humide et vert toute l’année.À présent tout se rétracte, s’assèche. Il faut beaucoup d’eau pour tenir les cultures. Les tracteurs passent le soir. À la maison, à quelques centaines de mètres, la poussière ocre d’argile se dépose sur la terrasse comme si nous étions en Afrique. Comprendront-ils cela ceux qui viennent de la ville ? La vallée est beaucoup plus sèche qu’avant. Dimanche !
Qu’elle était verte ma vallée, avant

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1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
Vivons heureux en poésie !
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