Les murs de pierres sèches


un mur de pierres sèches vu de près

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1–2 minutes

J’admire ces kilomètres de patience et d’équilibre. L’épierrage infini des champs. Il fallait dégager chaque centimètre de terre cultivable, surtout à l’époque où Quercy et Rouergue connaissaient la surpopulation. Combien de murs partout à travers la campagne ? À chaque pierre, son geste humain. Tout se tient sans hasard. Los Parédaïres, journaliers sans terre, venaient l’hiver ajouter de nouveaux murets, réparer les anciens. Aujourd’hui de nouveaux courageux reprennent les murs tombés… Puissions-nous en tirer des leçons de sagesse !


Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !


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Une réponse à « Les murs de pierres sèches »

  1. Avatar de Gilins3

    @vbreton

    Dans les vignes de Bourgogne on donne à ce mur le nom de murger ( ou meurger).

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