Depuis un moment je ne suis plus sur Méta. Il y a peu on me demandait si j’avais un Snap, un WhatsApp (je suis plus sur Méta je te dis !) ou je ne sais quel autre réseau. Ma présence sur le Web se limite aujourd’hui à un petit écosystème simple structuré autour de ce site.
Présence publique, présence privée
Je distingue au passage ce qui relève de mes communications privées de ce qui est « public ».
Pour la messagerie je dispose de plusieurs comptes. J’affecte à chacun une vocation précise :
- un compte infomaniak pour les échanges privés et administratifs
- le compte orange gère des abonnements, c’est l’adresse pour les commerces…
- le compte mailo sert de « roue de secours » quand c’est demandé pour certains comptes
- pour le site, je dispose de deux adresses dont site@vincentbreton.fr
J’ai un compte Signal. Je ne l’utilise qu’avec quelques amis. Je déteste les groupes où tout le monde jacasse en même temps.
Si jamais j’ai besoin de faire de la visioconférence, j’utilise Jitsi.
Je note que j’utilise moins le « téléphone » qui devient très utilitaire (prendre un rendez-vous) ou réservé au cercle des intimes.
2 entrées autour du site

Finalement aujourd’hui, les entrées sont limitées à deux espaces autour du site, d’une part le compte Mastodon et d’autre part un compte Github.
Le compte Mastodon :
https://piaille.fr/@VincentBreton
C’est un compte très lié au site mais je peux y suivre pas mal de comptes différents. Je suis abonné ce jour à 822 comptes contre 494 abonnés. Je peux suivre des comptes autour d’intérêts très divers.
J’y suis un certain nombre de comptes d’artistes, de poètes…
Je ne fais pas de publication automatique de mon site sur Mastodon mais la plupart du temps je présente ce que je publie ici, en variant les heures.
Je poste quelques autres messages « d’ambiance » et il m’arrive de répondre avec parcimonie à d’autres messages tout en notant qu’il est très difficile sur Mastodon comme ailleurs, d’imaginer débattre avec nuances avec tel ou tel.
Aucun réseau social ne m’a vraiment fait changer d’opinion sur un sujet. On peut partager de l’information, témoigner, soutenir… Contredire même de façon très argumentée est rarement possible.
Depuis peu, pour les lectrices et lecteurs du site qui n’ont pas forcément un compte Mastodon, je propose une page où l’on retrouve « automatiquement » ce que j’écris sur Mastodon.
Il y a donc aujourd’hui une sorte de lien réciproque entre mon compte Mastodon et le site, ou d’une certaine façon une intégration de Mastodon au site.
Un compte Github
Depuis peu, j’ai appris à créer mon compte Github.
Il sera forcément modeste mais il a vocation à recevoir et partager les « bouts de codes » que j’utilise sur ce site et qui me permettent de disposer de certaines fonctionnalités, notamment en me passant d’extensions ou plugins parfois lourds.
J’y ai déjà mis quelques uns de ces « snippets » que j’utilise.
Peertube
J’ai un peu oublié mon compte Peertube. J’en ai d’ailleurs deux en cas de panne. Je n’y ai déposé que 19 vidéos souvent courtes pour illustrer certains articles du site.
La vidéo, je l’utilise avec parcimonie. Dans l’absolu, pour alléger le site, je préférerais l’éviter. Néanmoins j’ai ce compte qui fonctionne :
https://peertube.mesnumeriques.fr/c/vincentbreton.fr/videos
De la toile au réel
Il me semble que ce qui est intéressant avec le web c’est de pouvoir partager à distance (de l’information, de l’expression, du savoir, de la culture…) mais si ce partage ne vient que nourrir ou renforcer l’individualisme, ce n’est pas enrichissant en soi.
Au fond, un réseau social est intéressant s’il favorise les découvertes, l’apprentissage, la créativité, les rencontres, la sociabilité, l’ancrage dans le réel « concret ».
Si on veut comparer avec le télétravail ou la classe à distance, on voit qu’ils n’ont leur intérêt que si l’on sait que nous allons pouvoir nous retrouver et je dirais si à terme ils incitent à se retrouver autour d’un événement partagé.
Il n’y a rien de comparable entre le spectacle vivant et le même spectacle en vidéo, entre une conférence à distance et en présence…
Sur le site où je n’ai rien à vendre, où je ne suis en compétition avec personne, je ne cherche pas à faire « le buzz ». Non seulement je ne le cherche pas mais ça me ferait peur. En revanche quand j’ai des interactions ou que je découvre le travail créatif de personnes, alors là, oui j’en tire bénéfice.
C’est la raison pour laquelle je ne pourrais (plus) imaginer me disperser.

Un mot en retour ?