Descente vers Saint Corentin


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1–2 minutes

Après dix-sept heures, le soleil. Les arbres rieurs. Des flots de jeunes gens se déversent depuis le Likès par les rues environnantes. La pente mène volontiers vers le ventre rond et salé de la ville. Tous ceux qui passent suivent alors dans un mouvement jubilatoire. La cathédrale babille sous la lumière, une vraie jeune fille.
Les garçons s’emparent des tables au café. Les vieux se mêlent aux jeunes. Tout frissonne aux ondes douces d’un soleil tranquille… On parle, on rit, on boit. On mène son amicale barque jusqu’à la promesse du repas.
A la maison, on rentre, le coeur empli de lumière et d’amitié.


Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !


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