Le précédent lieu où je vivais comptait 2 056 habitants au km² . Ici c’est 16. La première la commune comptait 6,91km², ici c’est 23.19km². Moins de 400 habitants. On peut très bien circuler sans croiser âme qui vive. Commune rurale à habitat très dispersé, tranquille, qui peut être touchée par les inondations, la rupture d’un barrage, les feux de forêt ou le radon. Est-ce là le risque à payer pour la liberté et la tranquillité ? Inscrit sur les listes électorales depuis 2023, pourrais-je me dire salvagnacois ? Je n’oserais pas. Et il n’existe pas de lieu où je ne serais pas le migrant, l’étranger, le passant, le locataire. Je n’ai pas de lieu, de maison où je pourrais rentrer, revenir. Je suis de là où je me trouve, habitant de l’impermanence.
Salvagnacois ?

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1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
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Les commentaires
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2 réponses à « Salvagnacois ? »
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C’est ça d’être un nomade des temps modernes ! 🙂 Mais au moins tu as la bonne philosophie pour que ça ne te pèse pas. C’est joli comme formule « habitant de l’impermanence ». 😉
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Merci . Aimer ce qui passe, sans chercher à retenir, cela oblige aussi à être à son présent…
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