— Venez mes petits canards ! disait une dame à ses enfants en se dirigeant vers le marché.
Les « vrais » canards, semblaient me regarder du coin de l’œil en souriant, peu effrayés par ces groupes humains profitant de la fraîcheur pour rejoindre le lieu où il faut être le jeudi matin. Ceux-là ne devraient pas risquer de terminer leur carrière dans l’assiette des « petits canards ».
Près de la maison au bord du Lot, j’en croise parfois qui ont fugué du petit élevage où ils vivent en quasi liberté. Plus je connais de près les animaux dans leur environnement, canards, veaux, lièvres et chevreuils, moins je pourrais envisager de les retrouver dans mon assiette. On ne mange pas un ami sans scrupules. Beau vendredi !

Un mot en retour ?