Dans le jardin éreinté par la canicule, résolu, le bébé figuier que j’avais montré le 21 septembre prospère tranquillement. Collé trop près de ce qui reste du palmier mort, il ne sera pas possible de le transplanter. Comme la graine est venue seule à cet endroit précis, je me dis qu’on va faire confiance à la nature. Et le matin, alors qu’il fait nuit encore, voilà toute mon attention tournée vers la jeune pousse. Je ne suis pas Elzéard Bouffier, mais je veillerai sur toi petit figuier !
Le petit figuier prospère

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1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
Vivons heureux en poésie !
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