Philosopher et agir

Se questionner pour agir, donner du sens à sa vie, mettre sa vie en cohérence avec ses valeurs

  • Article 1111 : impermanence du numérique

    Ce joli palindrome offert à l’occasion de la parution du 1111ᵉ article de ce site, invite à nous rappeler l’impermanence du numérique au moment où nos sociétés semblent lui déléguer beaucoup. Le numérique se voit confier notre mémoire , une fonction d’infrastructure et à terme de décision… mais ses fondations sont fragiles, sa pérennité loin…

    1111
  • Apprendre à laisser partir

    Nous peinons à accepter l’impermanence des relations au risque de refuser tout attachement. Progressive ou violente, l’impermanence va s’imposer forcément. Vouloir « retenir » est un leurre. Il faut accepter cette transformation comme une expérience pour cheminer vers sa propre liberté. Un apprentissage infini. La promesse C’est le chien qu’on adopte en oubliant volontairement qu‘il ne vous…

    Saint Philibert dans le Morbihan - la plage
  • Impermanence, parenthèse poétique

    « Tout disparaît, tout apparaît, chaque chose étant en constante mutation et perpétuel changement« . Voilà ce qu’on entend souvent de l’impermanence qui peine à se définir si l’on ne veut risquer d’en réduire la perception. Le poète veut sauver l’instant. Le poème une fois écrit a déjà changé sur la page. Et chaque lecture le transformera.…

    une barque sur le Lot à Cadrieu avec un pêcheur au loin sur une autre barque
  • Que fait le vieillard de son enfant intérieur ?

    Impossible à contrer, l’impermanence du corps qui se délite sous nos yeux : le miroir renvoie nos peurs. Les marchands et les médecins veulent retenir le temps. Qu’avons-nous fait de notre enfant intérieur ? Nié ou cristallisé en regrets, il deviendra un noyau amer. Voyageur, riche des découvertes apprises en chemin, chacune, chacun peut revisiter la danse…

    le causse de Villefranche de Rouergue
  • Et si nous parlions de l’impermanence ?

    Puisque tout s’agite et s’énerve, dans un monde où la fureur se dispute avec l’incertitude, nous pourrions avoir la tentation du fixe. Entre le « c’était mieux avant » et « les lendemains qui chantent« , la tentation de chercher un ennemi ou un sauveur pour se rassurer fait prospérer le ressentiment, augmente les souffrances. L’impermanence ne dit pas…

    Dolmen à Gréalou
  • Nous avons besoin de ponts

    Un imbécile (comment le nommer autrement ?) a pensé pouvoir braver les interdictions. Il a malgré les panneaux et les caméras, lancé son 47 tonnes sur un pont limité à 20 tonnes. Résultat logique, le pont est fermé en attendant les contrôles de sécurité. De ce pont comme d’autres, nous avons besoin. Il nous faut les…

    Lepontcajarc
  • Prendre le temps avant de réagir et commenter

    Surtout quand le sujet est grave. Prendre le temps avant de réagir et commenter me semble sain. Il y a ce besoin de comprendre, de ne pas voir seulement un événement au prisme réflexe de sa colère même si celle-ci est là. Quelque part, se méfier de soi même. Pour s’engager sûrement et de façon…

    couleurs déchirées
  • Entre rituels et flow, la vie en poésie

    Rituels qui naissent, habitudes qui disparaissent, chantiers de recherche, projets qui se dessinent, c’est affaire de jardinage. Il est question de patience, de persévérance, mais surtout d’attention et de cohérence. Nul besoin d’arracher les mauvaises herbes. Ce qui importe, c’est de d’être présent à ce que l’on fait. Et voilà qu’on peut s’émerveiller simplement d’un…

    Nenufars
  • Quand le corps invite à renouer avec l’enfant intérieur

    Chacune et chacun d’entre-nous a sa propre histoire avec son corps. En partageant ici ma démarche de remise en mouvement, je ne mesurais pas qu’il ne s’agissait pas seulement de reprendre une activité physique plus régulière. Il s’agit en réalité de renouer, de se déployer et de se planter en équilibre non pour se fixer…

    Ellecourt
  • Quand j’avais peur des vestiaires…

    Je l’ai un peu raconté l’autre jour, j’ai une histoire compliquée avec le sport. Si le théâtre m’a sauvé, le cours d’éducation physique fut un enfer notamment à cause du passage obligé par les vestiaires. Aujourd’hui encore, des dizaines d’années après, au moment où je reprends une activité physique, il ne faut pas gratter longtemps…

    Vestiaires