Le peu d’eau qui est tombé hier soir a été bu. Quelques plantes savent la retenir sur leurs feuilles. Pas les lauriers. J’entends piailler dans le nid des pies. Pas d’aboiement de chevreuil. Un coucou se force à l’optimisme mais la moiteur domine. Si tôt matin la douceur apparente et provisoire est là, mais « ça pègue ». Ça se dit à Marseille, ça se dit à Toulouse. Le bureau est ouvert depuis tôt ce matin, ainsi, vous devinez l’endroit d’où je vous écris, où j‘invente des chansons, face au causse. Dans pas longtemps, avant que le soleil ne chauffe, il faudra descendre les stores et mettre la maison dans l’ombre. Je n’ai pas encore pensé à la litanie des choses à faire, à ce que je voudrais voir. Rien ne presse. C’est un samedi ? Peut-être. Vous le saviez ? Mieux que moi. Beau vous soit-il !
C’est la moite heure

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1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
Vivons heureux en poésie !
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2 réponses à « C’est la moite heure »
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@vbreton Bonjour 🌸
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🌼 Belle journée !
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✍️ Écrit par un humain
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