Derrière le musée Cabrol une gravure montre Villefranche de Rouergue telle qu’elle était en 1786. Un revenant 240 ans plus tard, se retrouverait aisément dans le centre. Il reste des jardins. L’été la Bastide protectrice offre l’ombre de ses ruelles et l’on peut à chaque passage en explorer une nouvelle. J’ai rêvassé devant l’image comme un gamin. Aujourd’hui, la ville est si fragile et le travail immense pour qu’elle ne devienne pas un simple décor de cinéma. C’est pourtant un trésor et un haut lieu de poésie.
Villefranche de Rouergue en 1786

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1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
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