Isis en juin


Isis en juin dans le jardin en fin de journée

·

1–2 minutes

Vaillante, la vieille Isis m’interroge souvent sur mon incapacité à rafraîchir son territoire. Sous le noyer le sol est sec mais l’ombre plus protectrice. On dit que la juglone secrétée par l’arbre est mauvaise pour le sol, empêchant la pousse d’autres plantes et qu’il ne serait pas bon d’y faire la sieste. À d’autres heures, elle ira dans son trou secret, de l’autre côté, au milieu de la menthe qui tient encore dans une sorte de miracle. Puis, elle rentrera s’affalant sur le carrelage, éprouvée et ne comprenant pas. Peut-être aurons nous un peu de pluie en cette fin de jeudi. Isis qui boit trop peu et n’aime guère que je lui mouille le poil, iras-tu sous la promesse d’averse ?


Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !


VOUS POURRIEZ AIMER AUSSI

dernières publications

Les commentaires

Commentez, ou publiez une réponse sur votre blog (avec un lien vers cet article) ou sur le Fediverse (Mastodon, etc.) : elle apparaîtra ici.

Un mot en retour ?

Vous souhaitez citer cet article sur votre site ? Indiquez simplement votre lien ici.