Une grasse matinée c’est se lever à sept heures. J’ai donc dormi, bonheur ! Mais très vite, je regarde l’horloge inquiet. « Je vais être en retard ! » En retard pour quoi ? Pour toutes les choses à faire et qui emplissent la journée. Les prévues et les imprévues, les diversions et celles où je me centre. Si dormir répare, je n’aime guère manquer les premières heures, le lever du jour, le cri des bestioles dans l’ombre, ceux qui partent à l’aube pour que je leur souhaite de loin une belle journée sans ennui, ni accident. Quand le temps est compté, je ne cours pas après la grasse matinée. Tant de choses à faire. Et puis, un matin, les volets resteront fermés.
Grasse matinée !

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1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
Vivons heureux en poésie !
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