Il a poussé tout seul contre un cyprès. Il se moque parfaitement de la sécheresse et ses fruits sont déjà nombreux. Il fanfaronne presque le figuier. Il s’élance. Le Buddleia de David n’en dirait pas autant. Il est sec à mourir. Le lilas a protesté : mon idée d’eau posée près de lui que les chevreuils viennent boire la nuit près de ma fenêtre, l’a exposé à se faire ronger l’écorce. C’est pas le moment. Alors, pour que tout le monde soit content, j’ai fermé le portail du jardin et déposé une grande jatte d’eau à l’extérieur. C’est ça la vie à la campagne. Je ne rêve que de pluie. Bonjour ! C’est vendredi, ce n’est pas pour aujourd’hui, ni pour demain.
Le figuier est en fête

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1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
Vivons heureux en poésie !
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