Une idylle secrète aussi bien que discrète nous a fait rencontrer sur le carrelage frais. Elle tourna ses grands yeux vers moi. « — Veux-tu que nous priions ensemble avant que je ne te dévore ? »
« –Tu es si belle et j’aime ton ombre géométrique. La grâce de tes antennes en V, ta silhouette parfaite, ta robe d’académicienne, tout m’émeut en toi. Mais notre union est impossible. Il faut seulement à présent que je te protège des pattes de la joueuse Isis. Adieu ma belle amante, c’est moi qui te délivre ! Je te laisserai dans la menthe, au jardin, arrosée tout à l’heure, pour ton bonheur. »
Ainsi voici la mante mon amante dans la menthe. Et l’orthographe n’aurait pas d’importance ?

Un mot en retour ?