À peine a-t-il fleuri, le soleil arrache ses fleurs à l’hibiscus et les froisse au sol comme du papier crépon. Le Buddleia de David grille sur place. Les papillons nombreux risquent de le délaisser. Dans une heure tout au plus, il faudra plonger la maison dans l’ombre. L’argile du sol se crispe et se fendille. La rivière se resserre sur elle même. Pas de brume, pas de rosée le matin. L’énorme silure cherche des trous pour se cacher. Les cormorans sont partis. L’été nous enferme dans notre impéritie. Je ne regarde plus les températures, à peine sais-je que c’est un mardi . Bonjour !
Un mardi sec

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1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
Vivons heureux en poésie !
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