Hier soir, Isis m’a signalé l’entrée d’un jeune crapaud dans la maison. Effrayé, le prince, car les crapauds sont potentiellement des princes, se réfugia sous le piano. Inimaginable de le déloger. Jouer quelque musique eût été fatal. Si le crapaud est chanteur, si sa belle sait reconnaître son amoureux parmi tous les chants, il n’est pas certain que mes accords dénaturés ne l’auraient pas effrayé. J’ai tracé pour lui un chemin humide jusqu’à la sortie. Sauf à s’être caché dans un recoin plus secret encore, il a disparu. Plus de prince et c’est samedi !
Un crapaud sous le piano

·
1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
Vivons heureux en poésie !
VOUS POURRIEZ AIMER AUSSI
dernières publications
Les commentaires
Commentez, ou publiez une réponse sur votre blog (avec un lien vers cet article) ou sur le Fediverse (Mastodon, etc.) : elle apparaîtra ici.
Une réponse à « Un crapaud sous le piano »
-

🙂
✍️ Écrit par un humain
Un mot en retour ?