Alors, le seul espoir c’est qu’un rejet surgisse au pied de ce palmier qui a gelé cet hiver avant d’être matraqué en mai par la canicule. Feuilles sèches et craquantes, il a fallu couper, scier en réalité , prévenir la pourriture. Mais je suis affligé de la mort probable de l’arbre comme je le serais de celle d’un ami. Je guette à son pied quelque chose qui viendrait. Je voudrais savoir ce qu’il se passe sous la terre. Où va se loger l’attachement ? Beau mardi ! Prenez-soin de vous.
L’espoir d’un rejet

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1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
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