impermanence

  • Le matin des roses

    La pluie les a déshabillées avant que le soleil ne les accable. Faut-il s’approcher ? Plus tard il faudra couper savamment les défleuries. Alors, les ciseaux salvateurs ouvrent des promesses de floraisons nouvelles. Savoir couper avec patience mais ne pas avoir peur des épreuves. La beauté reste dans ce qui se détache, se délave, se met…

    Rosiers au jardin
  • L’impermanence pour mieux vivre ensemble

    En ces temps d’incertitudes accrues, notre réflexe premier est de chercher des réponses binaires. On veut figer, revenir en arrière, planifier, sécuriser, parfois accumuler alors qu’il faudrait accompagner le mouvement. L’idée d’impermanence, dès lors qu’elle n’est ni renoncement, ni cynisme, ni impéritie peut au contraire nous engager dans une éthique concrète du vivant. Il y…

    la ria près de Landévant en Bretagne
  • Article 1111 : impermanence du numérique

    Ce joli palindrome offert à l’occasion de la parution du 1111ᵉ article de ce site, invite à nous rappeler l’impermanence du numérique au moment où nos sociétés semblent lui déléguer beaucoup. Le numérique se voit confier notre mémoire , une fonction d’infrastructure et à terme de décision… mais ses fondations sont fragiles, sa pérennité loin…

    1111
  • Apprendre à laisser partir

    Nous peinons à accepter l’impermanence des relations au risque de refuser tout attachement. Progressive ou violente, l’impermanence va s’imposer forcément. Vouloir « retenir » est un leurre. Il faut accepter cette transformation comme une expérience pour cheminer vers sa propre liberté. Un apprentissage infini. La promesse C’est le chien qu’on adopte en oubliant volontairement qu‘il ne vous…

    Saint Philibert dans le Morbihan - la plage
  • Impermanence, parenthèse poétique

    « Tout disparaît, tout apparaît, chaque chose étant en constante mutation et perpétuel changement« . Voilà ce qu’on entend souvent de l’impermanence qui peine à se définir si l’on ne veut risquer d’en réduire la perception. Le poète veut sauver l’instant. Le poème une fois écrit a déjà changé sur la page. Et chaque lecture le transformera.…

    une barque sur le Lot à Cadrieu avec un pêcheur au loin sur une autre barque
  • Que fait le vieillard de son enfant intérieur ?

    Impossible à contrer, l’impermanence du corps qui se délite sous nos yeux : le miroir renvoie nos peurs. Les marchands et les médecins veulent retenir le temps. Qu’avons-nous fait de notre enfant intérieur ? Nié ou cristallisé en regrets, il deviendra un noyau amer. Voyageur, riche des découvertes apprises en chemin, chacune, chacun peut revisiter la danse…

    le causse de Villefranche de Rouergue
  • Et si nous parlions de l’impermanence ?

    Puisque tout s’agite et s’énerve, dans un monde où la fureur se dispute avec l’incertitude, nous pourrions avoir la tentation du fixe. Entre le « c’était mieux avant » et « les lendemains qui chantent« , la tentation de chercher un ennemi ou un sauveur pour se rassurer fait prospérer le ressentiment, augmente les souffrances. L’impermanence ne dit pas…

    Dolmen à Gréalou