La pluie les a déshabillées avant que le soleil ne les accable. Faut-il s’approcher ? Plus tard il faudra couper savamment les défleuries. Alors, les ciseaux salvateurs ouvrent des promesses de floraisons nouvelles. Savoir couper avec patience mais ne pas avoir peur des épreuves. La beauté reste dans ce qui se détache, se délave, se met en mouvement. L’impermanence est douce pour qui sait regarder avec une attention aimante. Déjà vendredi ? Pourvu qu’il vous soit doux !
Le matin des roses

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1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
Vivons heureux en poésie !
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