Sur la route hier soir, j’ai vu son disque énorme se hisser au dessus des collines. Impossible de s’arrêter pour la photographier. Vision magique à plusieurs reprises : les chevreuils semblaient danser dans les champs en groupe de trois ou quatre. Et j’ai dans la tête la chanson d’Ibañez reprenant les vers de Garcia Lorca. Je ne comprenais rien au texte, cette allégorie de la mort dont les vers sont en réalité terribles, mais la chanson me bouleversait enfant comme la lune conserve cette magie et cette douceur. À la lune, on peut se confier sans avoir besoin de tout expliquer.
La lune douce

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1–2 minutes
Je vis en pays de Rouergue. Je partage ici chaque jour ou presque, un journal, de la fiction, de la poésie ou des chansons. Garanti « fait » à la main, ce site ne vous piste pas. Si vous aimez, partagez !
Vincent Breton
L’écriveur
Vivons heureux en poésie !
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