un-article-au-hasard
Avec des centaines d’articles au compteur, pourquoi ne pas laisser le hasard décider ? Laissez-vous surprendre. Vous pouvez rejouer à l’infini.
un coup de dés
en ce moment 1518 articles sont en ligne
Le site est écoresponsable, léger et rapide
Dès la page d’accueil, le site annonce la couleur. Il se veut éthique. Cela suppose que les actes soient en cohérence avec les valeurs. Depuis les débuts, pas mal de chemin a été parcouru. On peut toujours faire mieux. Au delà des chiffres, quelques éléments.
- Les résultats de ce matin avec l'éco-index
- Comment obtenir ces résultats ?
- Fluidité et rapidité sous mobile et ordinateur
Les résultats de ce matin avec l’éco-index
Ecoindex.fr dont j’ai déjà parlé, permet de tester l’impact environnemental d’un site Internet. Vous pouvez tester votre site ou le site de tout utilisateur.
Le seul site que j’ai trouvé avec un A ce matin est ploum.net et j’ai découvert que tant le site du ministère de l’environnement que celui d’Europe Écologie les Verts obtenaient un D. La France insoumise obtient… F ! Derrière le RN qui a E ! Le site de Microsoft ne fait pas mieux Le site de Firefox obtient C, tout comme Google.com ou WordPress.org un D.
VincentBreton.fr

Encore 5 points et je toucherai le A : ce n’est pas évident, il faudrait supprimer les images notamment, donc ça vous ferait un site pas très drôle.
De ce que j’ai trouvé, moins de 15% des sites web atteignent la catégorie B
Il se dit que la moyenne française se situe autour de 32/100 (catégorie E/F).

La travail mené permet que le site consomme environ 3 fois moins de ressources que la moyenne.
analyse des résultats
Poids total de la page : 0,104 Mo (≈ 104 Ko)
→ C’est extrêmement léger par rapport à la moyenne des sites web actuels (souvent entre 2 Mo et 4 Mo, parfois beaucoup plus).
Nombre de requêtes : 19
→ La moyenne d’un site WordPress classique se situe plutôt entre 60 et 120 requêtes (voire 200+ avec certains thèmes/constructeurs).
Complexité (341 éléments DOM)
→ L’écoindex repère souvent de 600 à 1500 éléments DOM.
Comment obtenir ces résultats ?
J’ai déjà expliqué en juin comment j’ai simplifié la gestion de WordPress. Certains me sont tombés dessus (pas toujours aimables en plus) pour critiquer mon choix d’utiliser ce CMS. Oui, on peut en utiliser d’autres, produire des pages statiques, mais ce site évolutif compte à ce jour 865 publications… WordPress reste libre et open source.
Il y a peu de vidéos, mais des audios et des images. Épuré, fluide, je n’ai pas envie de produire un site austère.
Hébergé en France
Je paye pour pouvoir être hébergé en France dans de bonnes conditions. C’est peut-être la première condition de l’indépendance (le terme de souveraineté est à la mode).
Full Site Editing
Je ne suis pas codeur. Le Full Site Editing permet de ne manipuler que des blocs pour organiser sa page, créer des compositions. On gagne un temps fou mais j’ai appris progressivement à ne pas me fier aux apparences : une « composition » très jolie emboite souvent des blocs entre eux en générant beaucoup de code. Et ça peut devenir lourd. Donc, il faut souvent simplifier côté « mise en scène » même si j’ai maintenu quelques effets sur la page d’accueil.
Des images légères
J’utilise le format Webp et parfois des images .svg (il faut d’ailleurs une extension pour permettre d’utiliser ce format pourtant très intéressant).
Sur Mastodon un interlocuteur du genre qui veut avoir le dernier mot, est venu me reprocher ce choix car le format a été inventé par Google (oui mais ce n’est pas un logiciel propriétaire et ça ne piste personne) et parce que certaines vieilles machines ne liraient pas ce format. C’est vrai. Dans certains cas, il peut-être utile de mettre à jour son navigateur et si votre système ne le permet pas c’est que votre machine ancienne doit vous priver de pas mal de choses et qu’il est peut-être temps de basculer sur un système Linux comme je l’ai fait pour mon vieux portable de 2011. Si ça vous fait peur, Je suis parrain Linux, il y en a peut-être un près de chez vous ?
Limiter les extensions
WordPress est une application qui se veut simple et s’enrichit « à volonté » de plugins ou d’extensions qui ajoutent des fonctionnalités. Il existe des versions gratuites et open source et d’autres payantes. Ces extensions peuvent alourdir le site et poser des difficultés entre elles. Elles doivent être limitées et manipulées avec précaution.
à mes tous débuts sur WordPress, j’avais par exemple installé une extension « couteau suisse » qui permettait de partager automatiquement la publication des articles sur les réseaux sociaux, de disposer de statistiques, d’afficher des articles similaires, de gérer les commentaires etc. Mais cette extension non seulement était lourde mais générait des cookies de suivi intrusifs.
Remplacer des extensions par du code
Certaines extensions permettent d’ajouter des fonctionnalités facilement. Mais j’ai peu à peu appris à remplacer certaines d’entre elles par du code CSS. On trouve des solutions dans des forums notamment. Par exemple, j’avais une extension pour indiquer le nombre d’articles ou estimer le temps de lecture d’un article, je les ai remplacées par quelques lignes. Si ce genre de choses vous intéresse, dites le moi, je partagerai mes « bouts de code ».
0 cookie
Pas besoin d’installer un bandeau pour obtenir votre accord (et qui ajoutera des cookie). Le travail a été fait pour les éliminer. Depuis juillet, le site ne sert plus de cookie. (je donne à ce lien des éléments de la démarche choisie). Certes, il n’y a plus de commentaires possibles en fin d’article mais il est toujours possible d’écrire.
J’ai également supprimé le lien au compte Gravatar en affichant une image du site et non une extérieure pour les « signatures » d’articles.
Le cache XtremCache
Mon hébergeur n’en fait pas la promotion. Pourtant, combiné avec le cache objet Redis, il permet quasiment sans aucun réglage de servir les pages en cache depuis l’hébergeur sous la forme de pages statiques. Du coup ça répond très bien aux besoins de ce site.
Fluidité et rapidité sous mobile et ordinateur
Le code c’est poétique mais c’est sensible et fragile. Une interaction de travers, une ligne en trop, une redondance malvenue… et l’on peut très vite voir les performances baisser.

Moins de 1% des sites parviennent à ce score. Ce n’est pas la question de se glorifier de performances. On peut d’ailleurs être un site écoresponsable et perdre en accessibilité ou en bonnes pratiques (lisibilité, possibilités d’être bien référencé etc.).
Tester son site permet d’aller regarder quels points doivent être améliorés. Il faut aussi exercer une surveillance, car une mise à jour, un changement… tout cela peut engendrer des difficultés.
Ce que j’apprécie dans ce travail, au delà des résultats mesurables, c’est qu’il permet de mieux comprendre l’impact de nos choix et d’arbitrer ensuite quand on le peut pour se mettre en cohérence avec ses valeurs éthiques.