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Tombent les masques

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Une libération douce amère .

Février 2020 – au retour des vacances scolaires le dimanche soir : mon supérieur hiérarchique m’appelle. Le secteur administratif dont j’ai la charge deviendra le deuxième “cluster” de France.

À cette époque on se gaussait autour de moi. “Ça panique pour rien !”

Puis les choses se gâtèrent assez vite. Du masque inutile au masque obligatoire… jusque sur les sentiers côtiers !

Des autorisations de sorties que chacun se signait… Les drames proches.

Comme tout cela semble loin !

Je venais de changer de maison, ma vie personnelle fut quelque peu bouleversée puis l’épidémie survint, puis je pris une retraite anticipée, puis le confinement et tous ces épisodes déprimants…

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Mars 2022 , déjà !

Le printemps arrive ! Réjouis toi !

Oui mais la guerre est là toute proche…

On peut enfin retirer ce fichu masque et profiter de la suspension du passe vaccinal !

Oui mais nous entendons au loin la menace d’une reprise… et se lève une armée qui proteste: “laissez-nous le masque ! “

Je n’ose imaginer que d’ici quelques années nous porterons des combinaisons étanches pour aller dans la ville. Chaque maison possédera son propre sas de désinfection.

Attendons-nous la prochaine catastrophe ?


12 petits candidats agitent leurs catalogues dérisoires de promesses aussi vaines qu’intenables.

Déjà des crises de nerfs frémissent. La peur agite sa matraque. Ou bien le gouvernement fait l’aumône de petits chèques pour calmer les automobilistes. Provisoirement.

La démagogie se dispute avec le populisme.

On dirait que j’ai tout oublié. Je me souviens bien de mon enfance. Elle ne fut pas que douce. Mais elle me semble plus familière et proche que ces dernières années professionnelles agitées et stressantes que je vois dans un brouillard étrange.

Je ne saurais plus faire. Ce métier m’a mangé, alors pour ma résilience j’investis de nouveaux univers où je renoue pourtant avec mes idéaux d’enfance et d’adolescence. Je suis toujours cette jeune âme.

Un peu comme un naufragé heureux de se retrouver vivant sur la plage, qui admire la beauté lumineuse du ciel au dessus de l’eau. Toucher le sable chaud est doux.

Mais comme Robinson, je me demande non sans appréhension mais pas sans espoir, quelle sera la suite de l’aventure …

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