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C’était en avril…

Ce mois fut un peu étrange non ?

J’ai retrouvé le texte de Fredonne et ses nombreux et bizarres personnages.

Le 1er avril il neigeait à Paris.

C’est amusant, en inventant une mélodie pour Fredonne, je me suis souvenu après … que j’en avais fait une première version. C’est la dernière qui de fait semble plaire davantage…

Qui chante m’enchante !

J’ai retrouvé encore un texte oublié, plutôt pour enfants, “La soupière”. C’est curieux d’écrire et puis d’oublier ses propres écrits. Heureusement que je les signe…

Les isthmes, les pointes, les presqu’îles… ces entrées dans l’océan sont des mondes à part. La pointe du Conguel n’y dérogea pas…

La paix ici. La guerre là bas. Cette image de la vieille dame.

Et vous, visiteurs et visiteurs qui débarquez sur le site, d’où venez vous ? Quel hasard vous conduit sur ces pages ? Grand mystère.

Oui, avril fut un mois étrange. Qui ne leva pas toutes les questions. Alors, écrire ?

Écrire pour Isis ?

Écrire pour cette nature et ces paysages incroyables où j’ai la chance de pouvoir me perdre ?

Écrire en osant parler de la France et la chanter ?

Écrire pour vous parler d’un film que j’ai bien aimé ?

Mais en avril, il y avait comme un climat. Un climat bien étrange, j’insiste, c’est le mot du mois, énervé et désabusé.

J’ai toujours aimé les longs chemins perdus dans la campagne. Lieux consolateurs. Plus ça va, plus je me passe de la ville.

Parfois, sans mélancolie, je renoue avec une chanson d’enfance, une marquise empoisonnée, pourtant si moderne…

Comme l’inventaire est surprenant…

Et ce n’est rien quand on pense aux arbres qui dansent et que j’ai vus de mes yeux!

Moi et mois dans la campagne. Fin de campagne. Émois.

Faut avoir le style ! On m’a dit : “avec tes chansons tu as à présent un nouveau style... plus rythmé, détaché et intime à la fois…“Ah bon.

Dans l’époque qui vient où le matérialisme domine, nous allons pourtant avoir besoin plus que jamais des artistes. Mais les gens le voient-ils ?

On change d’époque je vous dis. Mais l’accouchement est long.

On change d’époque, mais j’ai toujours 5 ans !

En avril on tire sur les fils, mais mai approche !

Et d’une presqu’île à une autre, je vous ai rapporté quelques images de Gâvres.

C’était en avril.

Et votre curiosité ?

N'hésitez pas à laisser un commentaire !

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