L’auteur du site

  • Je m’appelle Vincent Breton. C’est non seulement un nom commun, mais il y a des tas de Vincent Breton. J’aime bien mon prénom mais je déteste franchement mon patronyme qui m’a valu bien des moqueries à l’école. Je ne suis pas plus breton que parisien, de Franche-Comté, du Berry ou de Sologne. Mes racines ne tiennent pas à la terre, tout au plus à la langue…

Biographie idiote à la manière des Wikimachins

Enfance et formation

  • Il y a des choses qui ne peuvent pas s’écrire comme ça dans une bio … les moches surtout. Et puis ça ne vous regarde pas tellement.
    Mon enfance fut marquée par la rencontre des livres, des amitiés merveilleuses, un peu de voyages, une famille maternelle chaleureuse ouverte et vivante.
    Vers l’âge de 8 ans j’ai inventé une première chanson : “T’as vu la mer c’est beau”.
  • Si j’ai appris à lire très tôt, mon apprentissage fut pour beaucoup celui d’un autodidacte, y compris tout au long de ma carrière professionnelle. J’ai toujours aimé créer, bricoler, expérimenter.

Une chouette carrière professionnelle qui m’a bouffé la vie

Quand j’ai eu 17 ans, un directeur d’une petite troupe de théâtre m’invita à venir le voir, après mon bac, pour me proposer de le rejoindre. Mais par manque de courage ou parce que je pressentais que je devrais bientôt gagner ma pitance et être autonome, je passais le concours pour devenir instituteur. J’ai fait ensuite des tas de choses intéressantes, pas banales, dans différentes fonctions dont celles de formateur. J’ai travaillé auprès de gosses de riches et auprès de gosses de pauvres, dans trois académies. J’ai beaucoup appris grâce aux mômes, à leurs parents et aux collègues. Dans mon parcours, j”ai même commis la bêtise de passer le concours d’inspecteur , travail passionnant et rendu impossible notamment du fait de celui que j’appelle aujourd’hui “le ministre des cerceaux”. Ce métier, c’était souvent des semaines à cinquante ou soixante heures. Beaucoup de stress à gérer des plaintes et des injonctions multiples. Tout cela fit que j’ai pris la décision d’anticiper mon départ à la retraite en 2020.
Cette séparation n’a pas été si simple, non que j’ai jamais manqué de projets ou d’envies de faire autre chose, mais l’épidémie est venue ajouter sa touche et la fatigue est restée longtemps palpable.

Aujourd’hui, même si je peux encore vouloir m’exprimer ponctuellement à propos de l’école, j’ai tourné la page, je laisse aux autres le soin de tenter de sauver l’école si c’est encore possible. Cette rupture est pour moi la chance de renouer avec ce qui m’intéresse et ce que j’aime faire… ou d’aller vers de nouveaux projets…

J’ai toujours adoré écrire …

Gamin j’ai écrit des chansons, des poèmes, des histoires. Ado, j’écrivais des pièces pour la petite troupe de copains avec laquelle nous jouions des pièces dans les salles de fêtes, les foyers et les petits théâtres en Haute-Provence. Étudiant, j’ai animé des émissions sur une radio locale, plus tard Radio France a diffusé par exemple une dramatique “Edmond et Marceline” jouée par Madeleine Barbulée… Un peu de poésie et des articles furent publiés ici ou là mais après j’ai surtout donné des écrits professionnels liés à l’enseignement du premier degré. C’était les débuts de l’Internet et je réussis à obtenir une petite notoriété avec un site pour les enseignants débutants “Prepaclasse”.
Féru de correspondance épistolaire, certains de mes proches ont accumulé “plusieurs boites à chaussures emplies de ses lettres“. Il y a quelques romans qui dorment, des textes de toutes sortes mais j’ai profité de l’été dernier et du confinement pour en jeter quelques encombrantes caisses.
J’aime écrire, c’est même une activité quotidienne, mais je me vois plus en “écriveur” qu’en écrivain. Je connais mes limites et je n’ai nulle envie de partager un énième roman nombriliste… Après, j’avoue que pour moi “l’orgueil suprême” – mais je n’ai pas d’orgueil- serait de laisser une chanson, un poème, même un vers ou une simple formule dont on se souviendrait après ma mort surtout si l’on ne sait pas ou plus que ce serait de moi… vous voyez ?

Mort

à venir , j’aimerais bien vivre très très vieux pour voir comment ça fait… à la condition de n’être ni gâteux, ni grabataire, ni dépendant…

Notes et références

La présentation sur Linkedin a été supprimée de façon à prendre de la distance avec le passé professionnel

La présentation sur le site Fredonne

Ailleurs

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