Qui est Vincent Breton ?

Vincent Breton et son chien Galou

Vincent Breton, né le 3 décembre 1961 à Paris dans le 15ème arrondissement est un auteur et poète français vachement connu notamment sur le Web, enseignant, formateur et inspecteur de l’Éducation Nationale, il a pas mal bourlingué. Il est apprécié également pour sa mousse au chocolat et ses pâtisseries lourdes mais écœurantes.

Biographie

Jeunesse et études

Vincent Breton nait le 3 décembre 1961 à 0h40 dans une clinique Rue Blomet dans le XVe arrondissement de Paris. On dit que c’est une nonne qui l’accouche et le voit nu pour la première fois. Ce traumatisme marquera toute sa vie. Ses parents, jeunes enseignants, donnent peu de temps après naissance à sa sœur.

Après un long séjour à l’étranger où ils travaillent comme professeurs au sein d’un établissement français et boivent beaucoup de vodka, ses parents se séparent dès le début des années soixante. C’est ce qu’ils firent de mieux. Ils divorcent officiellement des années plus tard. Vincent est élevé par sa mère, intellectuelle, féministe, anticonformiste, indépendante d’esprit. Maumariée, elle était de ces femmes qui n’étaient pas faites pour être mère. Elle enseigna à ses enfants l’ouverture d’esprit, la tolérance et à savoir repasser tout seul ses affaires dès l’âge de douze ans.

Après Paris où il fréquente la dernière classe de maternelle avec une maîtresse à chignon remarquable, sa mère s’installe en région parisienne où il est élève à l’école communale publique du cours élémentaire première année au cours moyen. Il aura trois maîtres : le bête, le sévère et le remarquable. Il fréquente une bande de copains très chouettes. Puis commence le collège. Il y connaît le harcèlement et subit par exemple une mise à l’air en fond de salle alors qu’un prof de math fait mine d’enseigner. La famille s’installe ensuite en Haute-Provence. C’est l’époque où l’on porte des tenues improbables et commence à parler de « retour à la terre » ou de de vie saine. La santé de la mère de Vincent se dégrade. Elle ne peut plus travailler. L’ambiance n’est pas très drôle. Vincent fait alors des études secondaires et trouve dans le théâtre un dérivatif lui permettant de s’exprimer et de tisser des liens avec un groupe d’amis aussi chouettes que généreux.

Alors que le directeur d’une troupe de théâtre l’invite à le rejoindre après le baccalauréat, Vincent peu courageux, préfère à dix-sept ans présenter le concours d’entrée à l’école normale d’instituteurs. Sa mère meurt alors qu’il n’a pas vingt-cinq ans. En plus de ses études et de ses débuts d’enseignant, Vincent anime plusieurs émissions sur une radio libre locale. Il se fera même remarquer en présentant les infos tout un été.

Carrière

Élève instituteur, puis instituteur, il exerce quelques années en Haute-Provence. Il se spécialise rapidement en travaillant au sein d’une équipe mobile académique de liaison et d’animation (EMALA) visant à resserrer les liens entre des écoles rurales isolées. Il quitte la Provence pour Paris où il devient maître-formateur. Il est dit-on l’un des premiers hommes maître-formateur à exercer en classe maternelle (probablement le premier à Paris). Une de ses élèves l’appelle alors le « papa-maîtresse ».

Il est instituteur puis professeur des écoles maîtres formateur à Paris pendant de longues années exerçant en école annexe ou d’application, dans des quartiers favorisés ou très difficiles. Il trouve des mômes malheureux chez les très riches comme chez les très pauvres mais des souffrances terribles chez des gamins qui vivent dans des squats avec les rats et la drogue pas loin.

Au sein de l’école normale d’instituteurs de Paris puis de l’IUFM, il intervient auprès des étudiants ou élèves-professeurs dans le domaine de la pédagogie et notamment celui de la littérature de jeunesse ou de l’éducation civique.

Plus tard, il est un des premiers maîtres-formateurs à recourir au numérique pour partager ses compétences et anime un des premiers sites de mutualisation gratuit à destination des enseignants du premier degré : Prépaclasse. Ce site deviendra une référence partout en France et lui permettra de tisser de nombreux liens.

Après une courte escale au sein d’une mutuelle d’enseignants comme directeur adjoint d’une section mutualiste, il devient conseiller pédagogique puis présente et réussit le concours de recrutement des inspecteurs de l’éducation nationale du premier degré.

Il exerce comme inspecteur à Paris, dans le Finistère, dans les Hautes-Alpes puis dans le Morbihan. À plusieurs reprises il se voit confier des missions dans le domaine du numérique.

En 2020, il décide d’anticiper son départ à la retraite pour vivre enfin en accord avec lui-même…

Libéré de ses obligations professionnelles, il se consacre plus encore à l’écriture que ce soit avec des articles sur son site VincentBreton.fr ou à la rédaction d’écrits de fiction, de poésie et de chansons.

Famille et activités artistiques

Il a vécu en couple à plusieurs reprises, a été « pacsé » plusieurs années mais n’a jamais souhaité avoir d’enfants.

Il vit à présent en Occitanie où son emploi du temps est libre et riche.

Tout en exerçant son activité professionnelle et tout au long de sa vie , Vincent Breton a écrit de la poésie, des articles, des publications professionnelles, du théâtre. Il invente des chansons qu’il partage auprès de ses amis et de sa famille ce qui est très dur pour eux.

Il gagne épisodiquement là un prix de poésie, ailleurs la possibilité d’être publié ou voit une de ses dramatiques mise en ondes sur Radio France, mais ses activités artistiques ne peuvent se déployer tant sa vie professionnelle l’accapare. Ce n’est que libéré de ses obligations professionnelles qu’il trouve le temps de développer la part consacrée à l’écriture.

Décorations

Chevalier puis Officier des palmes académiques. C’est un truc qu’il n’a pas demandé et qui ne sert à rien. L’Éducation nationale est tellement pingre qu’il faut acheter soi-même sa décoration.

Bibliographie

Vincent Breton en 2020
Vincent Breton en 2020