Présentation

Résumé

J’ai vécu dans 23 maisons différentes aux quatre coins du pays et parfois au loin… j’en conserve le goût de la découverte, de la rencontre mais peut-être encore le sentiment de rester un étranger sans vraies racines… que la langue !

Né au début des années soixante dans une époque qui n’était pas toujours amusante…

Élevé par une mère particulièrement libre d’esprit, elle me donna le goût des chansons – nous chantions beaucoup de chansons traditionnelles -, de la lecture, – j’appris à lire très tôt- et de l’autonomie.

« Tu aimes les chemises repassées ? Voici la planche, voici le fer... » Je n’avais pas 12 ans. Le féminisme en action !

J’ai eu le droit de lire ce que je voulais dans la bibliothèque… J’ai inventé ma première chanson à l’âge de 8 ans.

Tout au long de ma vie j’ai inventé des chansons : moments tristes ou joyeux. Pauvres famille et amis qui subirent les moments de création et les soirées où après le repas, je me mettais au piano. Car je ne suis qu’un autodidacte…

Outre les poètes que j’ai toujours lus avec soif, j’ eus la chance de pouvoir écouter très tôt des voix appartenant à la chanson « française » comme on dit : Georges Brassens, Léo Ferré – qui me sauva un jour la vie-, Anne Sylvestre – pas les fabulettes… et de nombreux autres noms comme Hélène Martin, Jacques Bertin – le patron humble – , Julos Beaucarne – le doux- , Catherine Ribeiro ou surtout, la cheffe, Colette Magny. J’ai tellement appris d’elle. Et son indépendance d’esprit et je garde toujours cette lettre d’elle où elle conclut : « chantez ! »

L’école, ce fut surtout l’amitié des copains. Le collège fut plus rude. Le théâtre me sauva : j’écrivais des pièces pour la petite troupe d’amis et nous allions les jouer un peu partout en Haute-Provence. Les salles étaient souvent bondées !

Après le lycée, ce fut l’école normale d’instituteurs. Le théâtre laissa la place à la radio libre. On s’amusait bien !

Le métier prit le dessus. Je devins formateur… J’écrivais toujours des chansons pour la famille ou les amis. Parfois une poésie était publiée ici ou là, un article… J’ai même un jour gagné… le concours poésie de la RATP ! C’était drôle de voir mon poème affiché en grand dans le métro.

Une autre fois, Radio France diffusa et rediffusa une dramatique…

Mais le métier devenait de plus en plus envahissant. J’écrivais de la poésie presque en cachette même si à la fin de ma carrière d’inspecteur, je mettais en ligne mes chansons et je sais que des instituteurs ont été amusés de les trouver.

Après les terribles années du détestable ministre dont je n’écrirai pas le nom, j’ai rendu mon tablier plus tôt que prévu pour aller enfin humer le bon air marin, goûter la vie, les amis et mes proches… alors l’écriture et la chanson reviennent. Comme des retrouvailles. Et j’ai quelques projets à présent en cuisine… j’en parlerai peut-être dans le blogue…

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