locoalpointe

Glisser vers mai… notations de fin d’avril

Au jardin de folles herbes ont étouffé de jolies plantes que je n’ai pas eu le temps de sauver. Combat végétal.

J’ai trop fait de numérique et je vais un peu m’éloigner des écrans.

Je suis pris dans la tension de parler politique, de prendre ma part au débat et la tentation de me taire tant les politiques et les militants me fatiguent.

J’ai retrouvé dans mes archives la petite dramatique “Edmond et Marceline” écrite en 1994 et qui avait été enregistrée pour la radio. Madeleine Barbulée, qui fut assez connue l’avait jouée avec Yves Arcanel. Je vous la mettrais en ligne. Dans sa version écrite…

Il y a une autre pièce que je dois avoir aussi en numérique… Il faudrait que je me relance dans l’écriture théâtrale. Le théâtre sauva mon adolescence.

J’hésite à acheter un vélo, simple ou à assistance électrique, je rêve d’un vélo cargo pour partir avec Galou qui fatigue sur les longs trajets… Si j’avais la force physique, j’aimerais traverser la France à vélo avec lui en remorque… mais je rêve vu mon état…

Je suis obsédé par l’idée de ranger mes affaires et achever de trier mes papiers avant ma mort. Je détesterais laisser du désordre derrière moi. On me voit souvent à la déchetterie.

Je note moins de choses à faire dans les cahiers, les agendas.

Il n’y a pas si longtemps encore je travaillais. J’ai l’impression d’avoir tout oublié de cette époque ou en tout cas tout ce savoir faire, cette posture, les personnes et leurs problèmes accaparants qu’il fallait gérer au quotidien. Comme si plus de quarante années avaient été effacées ou presque.

Je suis plus proche de mon enfance à présent mais pas dans la mélancolie de l’enfance, pas dans le ressassement. Plutôt des sortes de retrouvailles. Renouer. Se retrouver. Dans les douces sensations de l’enfance… si je pouvais y retrouver l’insouciance. Mais enfant, fus-je jamais réellement insouciant ? Libre en tout cas.

Au jardin, la pivoine que je croyais morte pousse enfin. Tranquillement. C’était la fleur préférée de mon enfance et j’adorais le matin, quand elles étaient encore toutes mouillées de rosée, plonger mon visage dans le cœur des pivoines.

Bien plus accueillantes et généreuses que la rose prétentieuse du Petit Prince.

Oui, ce n’est pas populaire, mais depuis toujours, je déteste profondément le Petit Prince. Tête à claques.

Je pense à tout, à rien. Il faut que je vous laisse. Envie d’un café et de quelques cerneaux de noix… Amusez-vous surtout !

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