L’auteur du site

Comment se présenter ?

Dans les sites sérieux, les auteurs sont souvent présentés à la troisième personne du singulier, ils se montrent sous leur meilleur jour avec une jolie photographie où ils apparaissent bien peignés, et sourient dans leur joli costume.

De préférence, ils se montrent dynamiques, enthousiastes et compétents…

Ils parlent un peu de leur vie privée… rarement de leurs bobos… et encore moins de leurs défauts…


Il y en a qui m’ont connu en costume cravate quand j’étais cadre dans l’Éducation nationale.

J’avais la réputation d’être un « professionnel « et c’est vrai que j’ai donné plus de quarante années de ma vie à l’enseignement… j’étais passionné, engagé, respectueux, tout ça…

Alors pour certains, ça leur a fait bizarre quand j’ai rendu mon tablier pour reprendre ma liberté… ou lorsqu’ils ont découvert que j’inventais des chansons, des histoires et pouvais vivre « d’autres vies » en dehors de l’école…

Mais on est tous comme ça non ? multiples , complexes, divers avec nos vies et nos aventures, nos rencontres …

La bio …. sommaire

  • Né à Paris au tout début des années soixante quand la France était encore en noir et blanc
  •  Une enfance pas que facile mais la chance d’avoir été élevé par une femme qui refusait la violence, me permit d’entrer très tôt dans tous les livres et m’apprit à chanter.
  • J’appris à lire quasiment seul vers l’âge de quatre ans.
  • Je découvris très tôt le bonheur d’amitiés intenses.
  • J’inventai ma première chanson à l’âge de huit ans : tout au long de ma vie, j’ai inventé des chansons, pas du tout dans l’idée de « me produire » mais d’abord pour m’accompagner, me consoler, dire ma joie ou même faire mes premières déclarations d’amour.

Le Georges Brassens 10, me fut offert alors que je venais d’avoir dix ans.
Ce cadeau d’un oncle d’Amérique (une crème d’homme un peu inquiet de voir qu’un enfant voulait absolument ce disque) fut certainement déterminant pour mon éducation musicale et poétique.

Je le tiens pour l’un des meilleurs si ce n’est le meilleur disque de Brassens. René Fallet en a écrit la présentation.

Je l’ai toujours et l’écoute encore.

  • Le collège ne fut pas facile. J’en connus quatre après avoir été harcelé dans les trois premiers… mais le dernier fut aussi ma chance. Celle de renouer avec de formidables amitiés et de me lancer dans l’expérience du théâtre qui me sauva de l’ennui. Ainsi, avec une troupe de 8 copains, nous allions jouer des pièces que j’écrivais et mettais immodestement en scène pour eux. Foyers pour vieux, salles des fêtes, maisons des jeunes… nous avons écumé ainsi la Haute-Provence plusieurs années et ce fut un vrai bonheur qui se poursuivit au lycée.
  • Un directeur de troupe était venu me voir à l’âge de 17 ans. Il était prêt à me prendre avec lui après le bac. Mais je pressentais justement qu’il me faudrait bientôt gagner ma vie. Alors je passai le concours d’entrée à l’école normale d’instituteurs. Ces années me firent abandonner le théâtre mais j’eus la chance de pouvoir participer aux débuts d’une radio libre. Exercice intéressant où il s’agissait de tenir le tempo, ne pas bafouiller à l’antenne… J’y avais des émissions régulières sur l’enseignement mais surtout la poésie et la chanson… J’ai même présenté le journal du soir tout un été !
  • Mais l’enseignement me dévora vite : j’exerçai à la campagne puis à la ville, dans trois académies… J’ai changé cinq fois de fonction mais toujours au fond de moi, je suis resté profondément instituteur (non pas dans la vision figée ou stéréotypée du métier mais par goût de la transmission aux très jeunes en particulier ceux qui éprouvent des difficultés pour apprendre).
  • Pendant plus de quarante années où je n’ai pas vu le temps passer, j’ai continué d’inventer des chansons, de donner des articles ou de la poésie… des romans sans intérêt dorment dans mes tiroirs… j’ai même eu la chance de voir une dramatique diffusée à la radio… mais je manquai de temps pour faire aboutir de vrais projets… la vie aussi à ses urgences…
  • Pendant les années 90 je découvris l’Internet. Je pus ainsi mettre en ligne un site « Prepaclasse » qui était destiné aux enseignants débutants. Il fut assez connu et fréquenté mais je dus l’abandonner au moment où je devins inspecteur… métier le plus chronophage que je connus et qui subit en pleine face la politique menée par celui que je nomme « le ministre des cerceaux » . J’ai anticipé mon départ à la retraite ne pouvant plus accepter de porter les mensonges et l’impéritie de ce ministre…
  • Depuis ma naissance j’ai vécu dans vingt-trois maisons et changé souvent de région. C’est mon côté voyageur… ce qui ne m’empêche pas d’être fidèle à mes vieux amis, aux grands poètes, à des chanteurs formidables que peu de gens connaissent, à l’écriture…
  • J’aime toujours découvrir, explorer, cheminer et il n’est pas un jour sans écrire… ce qui me fait dire que je suis un « écriveur » plus qu’un écrivain. L’écriture est une fonction vitale pour moi. Comme la lecture. Comme boire, manger ou faire l’amour…
    Écrire, c’est comme faire la cuisine. Parfois ce ne sont que des pâtes au beurre (mais de très bonnes pâtes au beurre valent mieux qu’un plat de luxe mal préparé) et parfois le cuisinier réussit sans toujours savoir pourquoi un plat savoureux.
    Écrire, chanter, cuisiner, jardiner, voyager, aimer… mon programme est toujours aussi chargé mais je le choisis un peu plus à présent.
  • Alors les sites que je produis c’est juste pour partager en toute simplicité avec ceux qui passeront par là et que peut-être la curiosité fera revenir…

Vincent Breton

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